Tous les néo-démocrates du pays observent aujourd’hui le Jour de deuil national et rendent hommage aux hommes et aux femmes qui ont été blessés ou tués au travail.
Depuis la création en 1984 du Jour de deuil national par le Congrès du travail du Canada afin de commémorer les travailleurs tués ou blessés dans l’exercice de leurs fonctions, tous les gouvernements se sont engagés à apporter leur soutien aux travailleurs. Outre l’adoption d’une nouvelle loi sur la sécurité au travail, le gouvernement doit prévoir les ressources nécessaires pour faire appliquer ses lois.
En 1991, la Chambre des communes a adopté une loi proposée par le NPD faisant du 28 avril une journée de deuil national en mémoire des travailleurs tués ou blessés au travail. Depuis 19 ans, le nombre de victimes d’accidents du travail n’a cessé de croître, et en 10 ans, on parle d’une augmentation effroyable de 35 pourcent. Personne ne devrait avoir à se demander, en quittant la maison le matin, s’il ne risque pas de mourir au travail pendant la journée. Tous les décès et blessures en milieu de travail peuvent être prévenus.
Nous avons l’obligation d’agir, l’obligation d’adopter et de faire respecter des lois qui préviendront les décès et les blessures au travail. Nous avons le devoir aussi de veiller à la sécurité de chaque milieu de travail.
Faisons de cette année celle où nous verrons enfin des statistiques plus encourageantes. Faisons de cette année celle aussi où nous constaterons une amélioration des normes en matière de travail et de sécurité, ainsi que de leur application.