Les néo-démocrates et les Canadiens progressifs d’un bout à l’autre du pays sont attristés par le décès de notre ami, Gordon Brigden.
Gord est décédé cette semaine à l’âge de 84 ans, après une longue maladie. Même si nous prenons quelques moments pour partager notre peine, Gord serait le premier à nous dire que nous devons retourner à notre tâche – bâtir un meilleur Canada.
Il serait impossible d’énumérer toutes les contributions irremplaçables de Gordon au NPD – et au CCF avant lui. Tout le Canada lui est redevable, en plus, pour sa gestion de la célèbre élection partielle dans la circonscription de Nanaimo-Cowichan-The Islands en 1969 où Tommy Douglas a été réélu au Parlement.
Les organisateurs et activistes qui lui ont succédé se rappelleront surtout de ses habiletés en enseignement et de l’inspiration qu’il a su stimuler. Son enthousiasme et son sens d’humour motivaient les gens à faire un effort supplémentaire. Il remontait le moral des gens quand ils en avaient besoin, les faisait rire quand la situation le méritait et traitait toujours les stagiaires et les activistes plus jeunes d’égal à égal.
Comme l’indiquait Ed Broadbent dans un message aux amis de Gord la fin de semaine dernière, Gord était « dévoué, franc et sans peur jusqu’à la fin ».
Gord Brigden a été un réel promoteur d’une démocratie sociale. Le meilleur hommage que nous puissions lui témoigner est de poursuivre son travail, tout en gardant le souvenir de son rire et de sa joie au cœur de la bataille.