SUDBURY— Aujourd’hui, Glenn Thibeault (Sudbury), porte-parole du NPD en matière de sports était présent alors que l’équipe des Lady Wolves de Sudbury amorçait les essais visant à tester le nouveau système de détection des commotions cérébrales. Ce système est conçu pour aider les entraîneurs à lutter contre l’épidémie grandissante de commotions cérébrales dans le sport. Impakt Protective Shockbox est un capteur sans fil Bluetooth conçu pour détecter les coups à la tête d’un joueur et envoyer les résultats à l’entraineur pour analyse.
« Les commotions cérébrales ne sont pas aussi évidentes que d’autres types de blessures et ont longtemps été non diagnostiquées ou pire encore, n’ont pas été considérées comme étant un problème sérieux, a affirmé M. Thibeault. Par souci de sécurité pour les garçons et les filles qui jouent au hockey ou qui s’adonnent à d’autres sports de contact, nous devons nous assurer que nous avons non seulement les règlements appropriés en place, mais également que nous avons les techniques et l’équipement adaptés pour prévenir et diagnostiquer ces graves traumatismes cérébraux. »
M. Thibeault a été un ardent défenseur de l’éradication des commotions cérébrales au hockey et dans les autres sports et a déposé un projet de loi devant la Chambre des communes visant à réduire le nombre grandissant de commotions cérébrales dans le sport amateur. Pour lui, le fait d’associer les associations locales de hockey aux leaders émergents du secteur est essentiel pour contrer l’épidémie de commotions cérébrales.
« Nous avons tendance à considérer que les commotions cérébrales sont un problème exclusif aux ligues majeures. C’est toutefois une épidémie qui sévit également dans le monde du hockey amateur et qui traverse la barrière des sexes, a dit M. Thibeault. C’est la raison pourquoi il était important de trouver une équipe féminine locale pour prendre part à ces essais, et ce, dans le but de s’assurer que les athlètes féminines ne sont pas exclues de la recherche de solutions innovantes destinées à freiner l’épidémie de commotions cérébrales en cours. »
« En fin de compte, nous, parents et partisans, voulons seulement savoir que la partie est sécuritaire, a conclu M. Thibeault. Pour ce faire, nous aurons besoin de nouvelles lignes directrices et de nouvelles technologies pour nous assurer que les garçons et les filles qui s’adonnent au sport le font dans le meilleur environnement possible. »