REVELSTOKE, BC – Claude Gravelle, député du NPD pour Nickel Belt, affirme qu’il est temps de mettre fin à l’approche de division adoptée par le gouvernement conservateur afin de corriger le registre des armes d’épaule.
« Alors que je prévoyais avoir de bonnes discussions avec mes collègues du caucus à Régina et ensuite annoncer ma décision dans mon comté de Nickel Belt, la rhétorique et le débat visant à diviser mis de l’avant par les députés conservateurs m’ont convaincu que je devais prendre ma décision le plus tôt possible, » a déclaré Gravelle.
« Comme j’ai fait remarquer lors de la deuxième lecture du projet de loi C-391, il existe des problèmes avec le registre des armes d’épaule qui pourraient facilement être corrigés pour répondre aux préoccupations des chasseurs, des fermiers et des communautés des Premières nations, » explique Gravelle. « J’avais espéré pouvoir profiter d’une vraie occasion d’améliorer le projet de loi et de corriger le registre en Comité. Malheureusement, bien que ce ne soit pas étonnant, les conservateurs n’avaient nullement l’intention de collaborer avec les autres parlementaires, puisqu’ils avaient prévu depuis longtemps d’utiliser ce projet de loi comme outil de financement et comme moyen cynique de diviser les Canadiens urbains et ceux des régions. »
« Je voterai donc contre le projet de loi C-391, » a conclu Gravelle.
Gravelle a été à l’écoute des ses électeurs, des parties concernées et des forces de l’ordre dans son comté et partout au pays. Et bien qu’il y ait des arguments légitimes des deux côtés du débat, Gravelle a été particulièrement irrité par les accusations du député conservateur Garry Breitkreuz, à l’effet que l’Association canadienne des chefs de police ne désirait en fait qu’une « base de données pour les aider à trouver et confisquer les armes à feu dès que le permis ou l’enregistrement arrive à terme, » et que leur appui pour le registre ne soit qu’une question de « contrôle du public. »
« La décision n’a pas été prise à la légère, » a conclu Gravelle. « Je prends mes responsabilités de parlementaire élu très au sérieux. Je ne peux pas voter en toute conscience pour éliminer le registre sans que le Parlement n’ait eu l’occasion d’évaluer pleinement les amendements ou les alternatives à ce programme. »