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L’échec des politiques économiques et énergétiques des conservateurs
La fermeture de la raffinerie shell de Montréal
MONTRÉAL – Le porte-parole du NPD en matière de finances, Thomas Mulcair (Outremont) joint sa voix à celle de Jean-Claude Rocheleau, le président de la section locale 121 des Travailleurs unis du pétrole du Canada, du SCEP pour dénoncer l’échec des politiques économiques et énergétiques des conservateurs de Stephen Harper qui sont des facteurs qui permettent d’expliquer la décision de Shell de fermer sa raffinerie.
« L'exportation brute de centaines de millions de litres de pétrole par jour, sans exiger la moindre transformation au Canada, conduit inexorablement à des résultats comme la fermeture de la raffinerie de Shell à Montréal », a déclaré le chef adjoint du NPD, Thomas Mulcair. « Depuis leur arrivée au pouvoir il y a quatre ans, les Conservateurs ont accéléré la construction d'oléoducs qui transportent non seulement nos richesses naturelles non-transformées, mais provoquent aussi le transfert de nos emplois, directement vers les États-Unis. Depuis 2006, ce sont des milliers d’emplois qui ont été perdus, faute d'une politique énergétique canadienne cohérente et durable », s'est indigné Thomas Mulcair.
La fermeture de la raffinerie de Shell démontre aussi l’échec des politiques fiscales du gouvernement Harper, qui avec son ministre des finances poursuivent l’œuvre des gouvernements libéraux précédents et vident les coffres du gouvernement en réduisant les impôts des entreprises sans rien obtenir en retour, à l’exception de pertes d’emplois.
« Cette situation ne sera bénéfique que pour les États-Unis qui vont obtenir nos emplois et raffiner du pétrole qu’ils vont nous revendre à fort prix », a déclaré Jean-Claude Rocheleau. « Le premier ministre conservateur a clairement abandonné le concept de sécurité énergétique. Maintenant nous serons à la merci des États-Unis pour le pétrole que nous consommons et pour le prix auquel il nous sera vendu ».
Outre la sécurité énergétique, c’est tout le concept de la gestion durable de nos ressources naturelles que le gouvernement met de côté. « Qu’attend-il maintenant pour protéger nos emplois et nos ressources ? », ont demandé Thomas Mulcair et Jean-Claude Rocheleau.
















