Ignatieff s’oppose à Harper sur l’Aghanistan :
« Ne faites pas erreur. Quand j’ai appuyé le renouvellement de la mission afghane, je n’ai pas donné un chèque en blanc au gouvernement Harper. Les conservateurs doivent respecter la mission libérale, et la mission doit poursuivre les objectifs canadiens. Nous ne sommes pas les assistants de qui que ce soit. Comme je l’ai dit à la Chambre des communes, si Harper change le cours de la mission et qu’il perd de vue ses objectifs humanitaires, je forcerai le gouvernement Harper à rendre des comptes. » – Michael Ignatieff, discours à la Chambre de commerce de St-Jean de Terre-Neuve, 16 juin 2006.
Mardi, 24 avril 2007, M. Coderre (Bourassa) :
« … cette Chambre réclame du gouvernement qu’il confirme que le déploiement militaire actuel du Canada en Afghanistan se poursuive jusqu’en février 2009, moment au cours duquel les opérations de combat du Canada prendront fin dans le sud de l’Afghanistan; et réclame du gouvernement qu’il avertisse l’OTAN de notre décision immédiatement. » Michael Ignatieff a voté en faveur.
Nous ne pouvons pas nous retirer :
« Le Canada est en Afghanistan à la demande de son gouvernement démocratiquement élu, avec l’approbation des Nations unies, dans le cadre d’un engagement de l’OTAN », a affirmé Ignatieff. Si nous nous retirons maintenant, l’Afghanistan pourrait tomber entre les mains de milices terroristes, et cela mènerait à une guerre civile. « La dernière guerre a coûté des millions de vies », a-t-il dit. – Michael Ignatieff, Georgia Straight, 31 août 2006 (http://www.straight.com/content.cfm?id=20113)
Aller jusqu'au bout des choses :
« On ne peut pas offrir de l'aide humanitaire et aider à la reconstruction, on ne peut pas protéger les gens… À moins d'avoir la capacité d'avoir une armée qui peut se défendre, et tirer en cas de besoin, » M. Ignatieff a dit à une foule de 500 libéraux. « Nous devrions rester là et aller au bout des choses et revenir avec honneur. » Globe and Mail, le 12 juin 2006.
« Je ne veux pas que nous soyons divisés et frustrés et que nous nous en fichions » a dit Ignatieff au Best Western Lamplighter Inn. Ce que les Canadiens doivent comprendre à propos de l'Afghanistan est que nous ne sommes plus à l'époque du maintien de la paix comme sous Pearson. » , a-t-il dit. « J'ai voté pour appuyer cette mission et pour la renouveler parce que je crois sincèrement que le Canada peut être un leader (sur la scène internationale). Et le leadership… n'est pas chose facile. C'est coûteux , difficile, et parfois douloureux. » Michael Ignatieff, London Free Press, le 20 mai 2005.
Régime impérial :
« Les Afghans eux-mêmes savent qu'ils n'ont plus qu'une chance. Ils comprennent la difficile réalité que leur seule chance d'obtenir la liberté est de temporairement subir le règne d'un régime impérial. » – Michael Ignatieff, The New York Times, le 28 juillet 2002