Stephen Harper prétend que « le NPD n’est pas trop clair sur la façon dont il se procurerait l’argent pour dépenser des milliards et des milliards de dollars à une époque d’incertitude économique.
Le programme de réductions d’impôt de M. Harper coûte beaucoup plus cher que les propositions du NPD.
| 2007- 2008 |
2008- 2009 |
2009- 2010 |
2010- 2011 |
2011- 2012 |
2012- 2013 |
Total | |
| Réduction d‘impôt pour les grandes sociétés |
1 100 $ | 5 400 $ | 7,300 $ | 8 700 $ | 10 900 $ | 14 200 $ | 47 600 $ |
| Réduction de la taxe sur le diesel |
- | - | 600 $ | 600 $ | 600 $ | 600 $ | 2 400 $ |
| Réduction du taux d’imposition des sociétés |
- | - | 55 $ | 55 $ | 55 $ | 55 $ | 220 $ |
| TOTAL | 50,2 milliards $ |
Comme les économistes le font remarquer :
« De fait, les réductions d’impôt de M. Harper copient la stratégie des républicains américains à l’effet ‘d’affamer le monstre’ et dans le cadre de laquelle les réductions d’impôt dégarnissent les excédents et qu’on lutte contre les déficits en réduisant les dépenses. C’est précisément le contraire qu’il faut faire. Cette approche ne ferait qu’empirer le problème économique de base et doublerait les dommages en empirant l’inégalité » Marc Lee, économiste, « How Resilient is the Federal Budget to an Economic Downturn? » le Centre canadien de politiques alternatives, janvier 2008, p. 6.