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Jack Layton 2003-2011.
Alexa McDonough 1995-2003.
Audrey McLaughlin 1989-1995.
Ed Broadbent 1975-1989.
David Lewis 1971-1975.
Tommy Douglas 1961-1971.

Jack Layton : Espoir, optimisme et leadership canadien

En 2011, Jack Layton a mené le parti vers des sommets jamais atteints. À l’élection du 2 mai, les Canadiens ont élu un nombre record de 103 députés néo-démocrates pour les représenter aux quatre coins du pays. Jack Layton est devenu le chef de l’opposition officielle la plus imposante en 31 ans, et la première formée par le NPD. Avec 59 députés au Québec, l’équipe de Jack Layton est apparue non seulement comme un futur gouvernement crédible, mais également comme une force unificatrice au Canada.

Natif de Montréal, Jack Layton a déménagé à Toronto pour poursuivre ses études de maîtrise et de doctorat. Il a enseigné dans toutes les universités torontoises, en plus d’avoir occupé le poste de conseiller municipal de la ville de Toronto pendant près de 20 ans. Il a également été président de la Fédération canadienne des municipalités qui, sous sa direction, est devenue un lobby uni et puissant, adoptant une nouvelle approche nationale à l’égard des municipalités canadiennes et des services qu’elles offrent.

M. Layton a été élu député de Toronto-Danforth lors de l’élection fédérale de 2004, qui a vu l’appui en faveur du NPD croître de plus de 1 million de votes au pays.

Peu après son arrivée au Parlement, Jack Layton a démontré comment il pouvait faire bouger les choses pour améliorer le sort des familles. En 2005, il a réussi à obtenir que 4,6 milliards de dollars du budget fédéral, destinés à des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, soient plutôt dirigés vers d’importantes priorités comme le logement abordable, la formation et les transports en commun.

Le 22 août 2011, Jack Layton est décédé à la suite d’une longue bataille contre le cancer. Sa mémoire vit en chacune des personnes qui croient en des lendemains meilleurs et en chacune de celles qui croient que nous pouvons rendre notre grand pays encore meilleur. Pour reprendre les célèbres paroles de Jack : « Ne laissez personne vous dire que ce n’est pas possible! »

Voici une lettre de Jack Layton à l'intention des Canadiens.

Alexa McDonough : Le combat pour le régime d’assurance-maladie

Alexa McDonough est devenue chef du Nouveau Parti démocratique du Canada en octobre 1995.

Élue chef du Nouveau Parti démocratique de la Nouvelle-Écosse en 1980, Alexa McDonough a été, jusqu’en 1984, la seule députée du NPD et la seule femme à l’Assemblée législative de la Nouvelle-Écosse. Elle a été réélue en 1984, 1988 et 1993.

Elle a acquis une solide réputation d’ardente défenseure des Néo-Écossais en menant et en gagnant une bataille pour interdire la surfacturation dans le cadre du régime d’assurance-maladie, en luttant pour la santé et la sécurité des travailleurs de même que pour la protection des droits de la personne.

Lors de l’élection fédérale générale du 2 juin 1997, Alexa McDonough et 20 autres membres du NPD sont devenus députés.

Le caucus du NPD a mené une lutte acharnée à la Chambre des communes, demandant au gouvernement libéral de fixer des cibles de réduction du chômage, de la même façon que les gouvernements fixent des cibles de réduction du déficit. Alexa McDonough et ses collègues du caucus étaient également sur la ligne de front pour sauver le régime d’assurance-maladie, le Régime de pensions du Canada et le Régime canadien d’assurance-emploi.

Audrey McLaughlin : La première femme à diriger un grand parti politique fédéral

Audrey McLaughlin a travaillé dans plusieurs domaines, ayant été tour à tour agricultrice, enseignante, travailleuse sociale et consultante. Elle a décidé d’ajouter la politique à cette liste en 1987. Cette année-là, elle a été la première néo-démocrate à remporter un siège à la Chambre des communes dans la circonscription du Yukon. Elle a été réélue en 1988 et en 1993 et, entretemps, a été nommée chef du Nouveau Parti démocratique en 1989. Audrey McLaughlin est devenue la première femme à diriger un grand parti politique fédéral au Canada.

Au cours des six années suivantes, elle a dirigé le parti durant des moments particulièrement tumultueux, incluant cinq années de gouvernement conservateur sous Brian Mulroney.

Audrey McLaughlin a démissionné comme chef du parti en octobre 1995 et a annoncé qu’elle ne se présenterait pas à l’élection suivante. Elle a plus tard été présidente de l’Internationale socialiste des femmes et représentante spéciale du gouvernement du Yukon en matière d’Affaires circumpolaires. Elle a également reçu l’Ordre du Canada pour son engagement envers la justice sociale.

Ed Broadbent : Croissance et influence

Ed Broadbent, député d’Oshawa, a succédé à David Lewis en tant que chef du parti en 1975.

Ed Broadbent a mis l’accent sur les enjeux économiques et a mené, en 1984, une brillante campagne axée sur les réformes fiscales, la baisse des taux d’intérêt et l’égalité des femmes. À cette élection, le Nouveau Parti démocratique a remporté 30 sièges, soit seulement 10 de moins que les libéraux.

Ed Broadbent a également dirigé ses troupes durant la campagne électorale fédérale de 1988, à l’issue de laquelle 43 députés du NPD ont été élus à la Chambre des communes. Ce nombre de sièges était le plus important jamais remporté par le parti. En décembre 1989, Ed Broadbent s’est retiré et est devenu président-fondateur du Centre international des droits de la personne et du développement démocratique.

En 2004, il a effectué un retour en politique fédérale et a été élu député d’Ottawa-Centre, une circonscription que les libéraux détenaient depuis 16 ans. Il est devenu porte-parole du NPD en matière de réforme démocratique, en plus d’être un guide en termes de respect et de civilité, durant une période où les Canadiens perdaient de plus en plus confiance en leur Parlement et en leurs politiciens fédéraux.

Il a pris sa retraite en mai 2005. Il est maintenant président-fondateur de l’Institut Broadbent.

David Lewis : L’art de faire fonctionner les parlements minoritaires

David Lewis a succédé à Tommy Douglas à la tête du Nouveau Parti démocratique en 1971.

Avocat de formation, ce boursier Rhodes a occupé plusieurs postes de direction à la Fédération du commonwealth coopératif (FCC).

Au cours des années 1950, David Lewis a travaillé sans relâche pour forger des liens entre les sociaux démocrates canadiens et le mouvement ouvrier. Grâce à ses efforts, la FCC, d’abord une organisation de fermiers de l’Ouest, s’est transformée en un mouvement plus urbain et prospère, le Nouveau Parti démocratique.

David Lewis a fait campagne contre les entreprises parasites. Il a atteint son sommet politique en 1972, lorsque les néo-démocrates ont obtenu la balance du pouvoir sous un gouvernement libéral minoritaire, de 1972 à 1974. Grâce à l’appui du NPD, le Parlement a présenté une stratégie nationale de logements à prix abordable, une nouvelle Loi sur les dépenses d’élection et l’indexation des pensions. Petro-Canada et l’Agence d’examen de l’investissement étranger ont aussi été créées à cette même époque.

Tommy Douglas : Le plus grand Canadien

En tant que premier ministre de la Saskatchewan, Tommy Douglas est entré dans l’histoire en dirigeant le premier gouvernement social-démocrate jamais élu en Amérique du Nord.

Après 17 ans comme premier ministre, il a une fois de plus laissé sa marque en tant que chef-fondateur du Nouveau Parti démocratique du Canada, en 1961.

En tant que premier ministre de la Saskatchewan, Tommy Douglas a incarné ce que devait être la social-démocratie. Son gouvernement fut reconnu pour ses mesures novatrices et efficaces. Il a équilibré son budget chaque année et a été un pionnier dans l’établissement de programmes qui ont été reproduits par la suite.

Tommy Douglas était reconnu comme l’un des porte-parole les plus éloquents des forces progressistes au Canada. Durant ses années à la tête du NPD, il a contribué à la mise sur pied de l’assurance-maladie, du système public de pensions et à l’élargissement du filet de sécurité sociale dans des Parlements minoritaires successifs.

Tommy Douglas s’est retiré de la vie politique en 1979 et il est décédé en 1986, à Ottawa.

En 2004, près de 20 ans après son décès, Tommy Douglas a été nommé Le plus grand Canadien dans le cadre d’un concours organisé par la CBC. Parmi les autres nominés, il y a avait des personnages aussi prestigieux que Lester B. Pearson, Pierre Trudeau et Terry Fox.

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Thomas Mulcair