Déclaration du NPD à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption

Le porte-parole du NPD en matière de développement international, Robert Aubin (Trois-Rivières), a émis la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption :

« En cette Journée internationale de lutte contre la corruption, j’appelle les dirigeants de tous les pays à renouveler leur engagement à rompre la chaîne de la corruption. La corruption est un problème majeur qui n’épargne aucun pays. Cette dernière freine le développement économique, mine la confiance des citoyens dans leurs institutions publiques et fragilise l’état de droit. 

Chaque année, 1 000 milliards $ sont distribués en pots-de-vin partout dans le monde. Dans les pays en développement, le montant des fonds détournés en raison de la corruption est 10 fois plus élevé que celui de l’aide publique au développement.

Les conséquences désastreuses de la corruption rendront plus difficile l’atteinte des objectifs de développement durable de l’ONU fixés pour 2030. Par exemple, la corruption des fonctionnaires représente une entrave majeure à la capacité des gouvernements dans les pays en voie de développement d’offrir les services essentiels à la population en matière de santé et d’éducation.

En 2007, le Canada a ratifié la Convention des Nations-Unies contre la corruption, le premier traité mondial en la matière. Le gouvernement fédéral s’est ainsi donné l’obligation de participer à la lutte internationale contre la corruption. Pour passer de la parole aux actes, le gouvernement libéral devrait accroître la responsabilité sociale des entreprises canadiennes à l’étranger pour prévenir les actes de corruption.

L’opposition progressiste considère qu’il est primordial de poursuivre la lutte contre la corruption pour améliorer la stabilité des pays en voie de développement et favoriser un développement économique et social durable. »