31 août 2015

Jason Kenney tente maladroitement de redorer le blason économique conservateur

Le candidat néo-démocrate et ancien ministre des Finances provincial, Andrew Thomson (Eglinton—Lawrence), estime que les conservateurs feraient n’importe quoi pour cacher leur lamentable bilan économique.

« M. Kenney essaie de réécrire le dictionnaire économique, mais un fait demeure un fait. Le fait est que le bilan économique des conservateurs est clair : à cause d’eux, quelque 200 000 personnes ont perdu leur emploi au cours des 7 dernières années, signale M. Thomson. De voir M. Kenney faire une sortie médiatique pour tronquer les faits nous en dit long sur ce gouvernement. »

Dimanche, à l’occasion d’une conférence de presse, M. Kenney a tenté une manœuvre de diversion pour détourner l’attention du désastreux bilan économique des conservateurs. Jason Kenney a dit : « Je suggère qu’une récession est typiquement définie comme un ralentissement généralisé, pas un ralentissement discret dans un secteur. »

Jason Kenney fait de la sémantique et passe complètement à côté des vrais enjeux, croit Andrew Thomson. Il signale au passage que la loi anti-déficit déposée et adoptée par le gouvernement conservateur définit une récession comme deux trimestres consécutifs de croissance négative.

« Après dix ans de régime conservateur, ce sont les familles de la classe moyenne qui paient le gros prix, estime M. Thomson. Les Canadiens ont besoin du plan de Thomas Mulcair pour créer de bons emplois à l’aide d’incitatifs ciblés qui aideront le secteur manufacturier et les petites entreprises. Ils n’ont pas besoin qu’un gouvernement usé redéfinisse des termes économiques pour cacher la réalité. »