Jack Layton et le NPD s’engagent à :
Veiller à ce que la préservation des systèmes ordonnés de marketing canadiens et la suppression des subventions et des pratiques abusives en matière d’exportation soient des priorités essentielles de la politique nationale et des négociations commerciales internationales.
Travailler en collaboration avec les organisations agricoles et les gouvernements provinciaux afin d’élaborer des programmes de stabilisation des revenus qui respectent nos obligations et nos approches en matière de commerce international, faits sur mesure pour chaque secteur producteur de biens, et axés sur l’appui aux fermes familiales qui ont le plus besoin de soutien.
Mettre en oeuvre une stratégie canadienne d’aliments et d’agriculture biologiques, qui comprendra :
- L’interdiction des semences suicides, protégeant ainsi le droit des fermiers de choisir, de garder et de contrôler leurs semences.
- Fournir un fonds de transition pour l’éducation, le matériel et la formation à l’intention des agriculteurs qui souhaitent adopter des systèmes intensifs de lutte antiparasitaire et intégrés biologiques ou bio intensifs.
- Appuyer les travailleurs agricoles invités indépendants afin de favoriser les méthodes agricoles écologiques, y compris la préparation limitée du sol, la conservation de l’eau et une utilisation réduite d’engrais et de pesticides.
Réparer le déséquilibre du pouvoir économique entre les cultivateurs et les sociétés agro-industrielles, notamment en limitant la possession de bétail par les exploitants d’abattoirs à l’aide de nouvelles dispositions insérées dans la Loi sur la concurrence.
Appuyer le développement de plus de coopératives dirigées par les producteurs pour faire contrepoids aux puissantes sociétés agro-industrielles, et pour favoriser plus de transformation à valeur ajoutée et plus d’emplois au Canada.
Garantir, par la voie législative, que la commission canadienne du blé sera le guichet unique du marketing du blé et de l’orge canadiens, et axer la politique canadienne sur le principe de la gestion de l’approvisionnement pour les secteurs producteurs de biens.
Améliorer l’accès au fonds de sécurité agricole, notamment pour les petites fermes, en cas de sinistre ou de marchés en difficulté.




























