13 juin 2015

Entendu cette semaine : « Le premier ministre Mulcair : ça sonne bien »

Après le scandale des dépenses au Sénat et les libéraux et les conservateurs qui font équipe pour adopter C-51, il est grand temps que ça change à Ottawa.

Tom Mulcair continue de faire la preuve qu’il est un homme de principes et un chef qui a l’expérience pour remettre le Canada sur la bonne voie. Voici ce que les experts et les observateurs politiques ont dit :

« Le premier ministre Mulcair : ça sonne bien. » —Raffi Cavoukian, artiste pour enfants, Twitter, 6 juin 2015 « M. Mulcair a une bonne chance de devenir premier ministre (...) Ce qui pourrait être plus important est quelque chose d’intangible : un changement graduel des perceptions parmi les électeurs progressistes quant au chef qui peut mieux affronter les conservateurs de Stephen Harper. En apprenant à connaître M. Mulcair, les électeurs découvrent un chef solide, déterminé et qui a l’expérience nécessaire (...) » — John Ibbitson, Globe and Mail, 11 juin 2015 « Une chose est certaine à ce stade-ci. Et à peu près tous les observateurs politiques vous le diront (y compris l’ancien premier ministre Brian Mulroney) : le très combatif et articulé Thomas Mulcair est le meilleur chef de l’opposition officielle de l’histoire récente du pays. » — Esther Bégin, le Journal de Montréal, 7 juin 2015 « Chapeau à Tom Mulcair de la part des Canadiens (…) il n’y a vraiment pas eu de mauvaises nouvelles pour le NPD cette semaine. » —Nik Nanos, Power Play, CTV, 12 juin 2015 On peut faire davantage confiance aux néo-démocrates qu’à leurs adversaires pour défendre les familles canadiennes… Les néo-démocrates ont un atout non négligeable lorsque vient le temps de gagner l’appui des Canadiens qui jonglent avec le coût du logement et des garderies, les impôts et les frais de subsistance. — Gloria Galloway, Globe and Mail, 12 juin 2015 « M. Mulcair s’impose graduellement, étape par étape comme la carte cachée dans cette course nationale (…) en dépassant les libéraux et en décourageant les conservateurs. » — Rex Murphy, The National, CBC, 11 juin 2015