Canada's NDP

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3 avril 2013

Spécial date limite des transactions 2013

Puisque c’est la date limite des transactions dans la LNH aujourd’hui, nous croyons qu’il est opportun de prendre un moment pour nous pencher sur l’équipe conservatrice, qui risque d’être fort active dans les prochains mois afin de combler ses nombreuses lacunes.

La contribution offensive de Jim Flaherty a tellement diminué récemment qu’on l’a envoyé jouer en Asie. Quant à Peter Penashue, il a été soumis au ballotage. Les conservateurs ont donc besoin de sang neuf.

La solution pourrait-elle se trouver à l’interne ? On en doute, puisque les joueurs du club-école sont en pleine révolte et ne veulent pas travailler dans les coins. Voici un coup d’oeil sur les joueurs les plus susceptibles d’être échangés.

  • Christian Paradis : Le ministre de l’Industrie ne cesse d’avoir maille à partir avec le commissaire à l’éthique de la Ligue pour équipement illégal ou manœuvres douteuses. Comme les dirigeants conservateurs aiment avoir une équipe disciplinée, son départ ne surprendrait personne.
  • Peter Kent, Joe Oliver et Ed Fast : Les frères Hanson des grandes pétrolières aiment bien intimider leurs adversaires, mais leur équipe fini toujours par écoper d’une pénalité pour conduite antisportive. Leurs envolées verbales placent trop fréquemment leur équipe en désavantage numérique.
  • Diane Finley : Sa fâcheuse manie de marquer dans son propre but, pour ensuite blâmer les spectateurs commence à en irriter plus d’un. Les gens qui ont payé leurs impôts expriment désormais leurs frustrations envers les autres joueurs du club, créant d’importantes tensions dans le vestiaire.
  • Keith Ashfield : Ce ministre, qui préfère les femmes uniquement derrière les fourneaux des restaurants des concessions de la Ligue, a mis le public féminin en furie. Comme les conservateurs en arrachent déjà avec cette clientèle, Ashfield risque de se faire échanger contre quelques rondelles.
  • Maxime Bernier : Ni ses constantes mises en échec contre ses propres coéquipiers, ni son habitude à laisser traîner les plans de match au vu et au su de tous n’aident son cas. S’il quitte, les conservateurs risquent de se contenter de considérations futures en retour.
  • Vic Toews : Les coups de six pouces et les vicieuses mises en échec par en arrières attirent trop souvent l’attention sur son cas. Sa faible productivité et ses feintes télégraphiées en font un joueur sans avenir.

Les conservateurs pourraient aussi surprendre en emboîtant le pas aux Stars et aux Flames, en envoyant leur capitaine vers d’autres cieux pour obtenir un premier choix au repêchage. Jason Kenney ronge son frein depuis longtemps déjà à l’idée de porter le « C » sur son chandail.

Malheureusement, pendant que le directeur général conservateur jongle avec son club, la gestion du Canada est négligée. Les Canadiens méritent mieux. Ils savent qu’ils peuvent compter sur le NPD, qui possède une équipe solide et dynamique et qui n’a pas peur de donner son 110% et de jouer dans les deux sens de la patinoire.