3 juillet 2013
Il est temps de passer à la caisse, Sénateur Harb
Aujourd’hui, 3 juillet 2013, marque la date limite pour que le sénateur Mac Harb rembourse aux Canadiens les 231 649 $ de dépenses et intérêts qu’il a réclamés alors qu’il n’y avait pas droit.
Deux scénarios s’offrent à lui :
1) Soit il emboîte le pas au sénateur Brazeau, ne remet ni chèque, ni plan de remboursement et laisse le Sénat saisir une partie de son salaire jusqu’à ce que les contribuables soient finalement remboursés.
2) Soit il décide d’envoyer un chèque, ce qui lui permettra de réintégrer le caucus libéral, tel que promis par son chef. Il faut croire qu’après le scandale des commandites, pour les libéraux, une tentative de fraude de près d’un quart de million de dollars d’argent des contribuables, ce n’est pas si grave.
Est-ce que pour rembourser ses dettes Mac Harb aura l’aide d’un bon samaritain comme Nigel Wright ou d’un collecteur de fonds qui quête aux
organisations caritatives? L’opacité du Sénat ne nous permettra sans doute pas de le savoir.
Que le sénateur Harb rembourse les contribuables aujourd’hui ou sur plusieurs années, le fond du problème reste le même : il est et restera un sénateur non élu et non redevable, qui ne représente personne sauf le vieux parti qui lui a donné sur un plateau d’argent cet emploi à vie grassement payé dont il s’est servi pour se remplir les poches encore davantage.
Les Canadiens méritent mieux.