16 août 2019

La réaction du NPD sur le programme de compensation pour les producteurs laitiers

Le porte-parole du NPD en matière d'agriculture, Alistair MacGregor (Cowichan—Malahat—Langford), et la porte-parole adjointe en matière d'agriculture, Ruth Ellen Brosseau (Berthier—Maskinongé), ont fait la déclaration suivante :

« L’annonce d’aujourd’hui nous rappelle qu’en seulement quatre ans, Justin Trudeau a sacrifié près de 8,4 % de notre capacité de production et de transformation laitière. Les libéraux, comme les conservateurs avant eux, détruisent progressivement notre système de gestion de l’offre et la vitalité de notre système agricole. La gestion de l’offre est vitale à nos régions et elle contribue à notre souveraineté alimentaire.

Nous devrions être fièr·es du système que nous avons mis en place et nous devons le protéger, non l’utiliser comme monnaie d’échange pendant les négociations commerciales. Les néo-démocrates n’ont pas peur de tenir tête à nos partenaires commerciaux pour protéger les producteurs et productrices de produits laitiers et le système de gestion de l’offre. Nous l’avons fait pour l’AECG, pour le lait diafiltré, pour le PTPGP, pour l’ACEUM et vous pouvez toujours compter sur nous pour refuser et dénoncer toute autre concession du Canada dans le secteur laitier. En tant que gouvernement, nous nous engageons à ne plus jamais ouvrir de nouvelles brèches lors de futures négociations de libre‑échange.

Après avoir promis d’indemniser pleinement l’industrie laitière, les libéraux ont annoncé, quelques semaines avant les élections, un programme qui ne prévoit pas d’engagement clair au-delà de la première année en matière de compensations directement versées aux producteurs et productrices et qui ne couvrent pas entièrement les pertes subies par l’AECG et le PTPCG. Ce programme ne prend pas en compte les petit∙es transformateurs et transformatrices et ne prend aucun engagement concret pour l’ACEUM.

Le NPD s’est engagé à indemniser pleinement les producteurs et productrices pour tous les accords commerciaux, y compris l’ACEUM.

Nous veillerons également à respecter des normes réciproques avec nos partenaires commerciaux et à donner à nos agriculteurs et agricultrices et à nos producteurs et productrices les mêmes chances de rivaliser avec les produits étrangers sur le marché canadien.

Nous devons valoriser et être fièr·es de notre agriculture locale parce que les produits qui y sont fabriqués répondent à des normes de qualité supérieures. »