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7 septembre 2026

Le NPD aux côtés des travailleurs et travailleuses à la fête du Travail pour défendre le droit de grève

TORONTO - Le chef du NPD, Avi Lewis, et la députée Leah Gazan se sont joints aujourd’hui à des milliers de membres de syndicats lors du défilé de la fête du Travail à Toronto afin de défendre la libre négociation collective et le droit de grève.
Lewis et Gazan ont marché aux côtés de plusieurs dirigeants de grands syndicats ainsi que de membres de la base syndicale provenant de partout dans la région du Grand Toronto.
Cette fête du Travail survient à un moment critique pour les travailleuses et les travailleurs, alors qu’une guerre commerciale qui s’intensifie menace des emplois et des moyens de subsistance partout au Canada. Pendant ce temps, le gouvernement fédéral mène un examen du Code canadien du travail qui risque d’affaiblir la négociation collective et le droit de grève.
Les néo-démocrates et les dirigeants syndicaux préviennent le gouvernement que ce n’est surtout pas le moment de s’attaquer aux droits des travailleuses et des travailleurs ni de faciliter la fin des moyens de pression collectifs. Le NPD demande également au Parlement d’adopter le projet de loi C-247 de la députée Leah Gazan et d’abroger l’article 107 du Code canadien du travail, une disposition que le gouvernement a utilisée à plusieurs reprises pour mettre fin à des grèves légales.
À un moment où les difficultés économiques s’accentuent, les néo-démocrates affirment que le gouvernement fédéral devrait renforcer la négociation collective et donner aux travailleuses et aux travailleurs le pouvoir dont ils ont besoin pour défendre leurs emplois, leurs salaires et leurs conditions de travail plutôt que de favoriser les grandes entreprises au détriment des travailleurs.
Avi Lewis, chef du NPD du Canada, a déclaré:
« Alors qu’une guerre commerciale exerce une pression énorme sur les travailleuses, les travailleurs et les communautés, la réponse ne peut pas être de retirer encore plus de pouvoir. Le droit de grève est un pilier fondamental de la libre négociation collective, et les néo-démocrates se tiendront aux côtés du mouvement syndical pour s’opposer à toute tentative de l’affaiblir. »
Leah Gazan, députée néo-démocrate de Winnipeg-Centre, a déclaré:
« Le droit de grève est un droit humain fondamental, mais les gouvernements ont utilisé à répétition l’article 107 pour intervenir dans des grèves légales et faire pencher la balance contre les travailleuses et les travailleurs. Ça doit cesser.
« Le projet de loi C-247 abrogerait l’article 107 et permettrait aux travailleuses et les travailleurs d’exercer leurs droits sans que la menace d’une ingérence politique plane sur chaque ronde de négociation. Alors que le gouvernement procède à l’examen du Code canadien du travail, il a un choix à faire : renforcer les droits des travailleuses et des travailleurs ou les affaiblir. Les néo-démocrates savent clairement de quel côté ils se rangent. »
Mark Hancock, président national du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), a déclaré:
« C’est grâce au droit de grève que des générations de travailleuses et de travailleurs ont obtenu des gains comme les fins de semaine, des milieux de travail plus sécuritaires et de meilleurs salaires. Les gouvernements devraient défendre ce pouvoir — et non l’affaiblir pour permettre aux employeurs de se soustraire plus facilement à la négociation. »
Jan Simpson, présidente nationale du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP), a déclaré:
«Au lieu de protéger les travailleuses et travailleurs, notre gouvernement s’attaque aux droits de grève et de négociation collective que nous avons acquis au fil de nombreuses luttes. À l’occasion de la fête du Travail, le mouvement syndical doit s’unir pour défendre et consolider les droits que nous avons si durement acquis.»